Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

andré santini - Page 22

  • DES NOUVELLES DES ELUS DE VANVES EN TERRE SARKOZYSTE

    ISABELLE DEBRE A L’ELYSEE

    « Ce n’est pas la première fois qu’il nous réunit. Nicolas Sarkozy a la nostalgiue des réunions de groupe. Il a vraiment besoin de rencontrer les sénateurs de la majorité, et cela lui manque de ne pas nous voir plus souvent. Il a toujours été très proche des élus et des militants. Il aime être à leur rencontre, pour échanger et écouter, et c’est un vrai besoin, et un plaisir de dialoguer et de nous écouter » raconte Isabelle Debré après la rencontre des sénateurs de l’UMP et le Président de la République à l’Elysée, hier à l’heure du déjeuner, une semaine après les députés, et pendant plus de 2H de questyions-réponses. Il  les assuré vouloir continuer à réformer et à faire de ce quinquennat un mandat de réforme, reprenant finalemet les thémes développés devant le Congrés des Mairees la veille : « Une nation compte quand elle s’adapte, se modernise, change ses habitudes et a l’audace de l’innovation ». Et de rappeler que « toute majorité confondues, quand les choix étaient trop difficiles, quand les réformes étaient trop confilictuelles, quand la rue s’exprimait pour des raisons souvent bonnes, et comprégensibles, on décidait soit de reculer, soit de renvoyer à plus tard après chaque élection. Et comme il y a toujours des élections, on différe. Et le rendez-vous est plus douloureux parce qu’à force de refuser de sauter l’obstacle, il devient de plus important.  Il n'existe pas de grande réforme sans grand débat, sans grande opposition et une fois que la réforme est faite, les choses se calment comme par miracle ». Et de citer de nombreux exemples parmi les derniers : carte militaire, carte judiciaire, hopitaux, retraitres pour terminer par son nouveau projet : la grande dépendance. « 1,1 million de personnes dépendantes,. 250 000 de nos compatriotes atteints par la maladie d’Alzheimer. Dont certains dés 50 ans ». Avec de nombreux difficultés de financements. C’est pourquoi il a confirmé qu’il lancerait un vaste débat sur le sujet. Et le sénat avec sa commission sociale dans laquelle Isabelle Debré siége sera concerné, comme elle l’a déjà été sur de nombreux projets depuis qu’elle siége dans cette haute assemblée.  

     

     

    GUY JANVIER : « ITINERAIRE D’UN SOCIALISTE EN SARKOZIE » ET A VANVES

    « L’idée de ce livre est assez récente. Pendant longtemps j’ai pensé qu’agir suffisait. Je croyais dans l’efficacité de l’action politique quotidienne. « Penser globalement, agir localement. Cette phrase d’Edgar Morin, j’en avais fait en quelque sorte ma devise » écrit Guy Janvier sur son blog en annonçant ce livre dont il publie les chapitres consacrés au « virus de la politique », « son mandat de maire », à des thémes qui lui sont chers comme le logement et l’école, la solidarité et à son goût du service public, à ce département « le plus riche et le plus inégalitaire de France ». Il parle de cette politique dont il a consacré 25 ans de sa vie « dans ce département atypique que sont les Hauts-de-Seine tenus par Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy, André Santini, Patrick Devedjian… A soixante ans passés, mon engagement est toujours le même que celui de mes trente ans. Mes convictions non seulement n’ont pas changé mais elles se sont fortement étayées. Ces certitudes, je veux les partager ». Et pourtant, on apprend au fil des pages qu’il tient ce virus de la politique de son pére, pour « défendre des petites gens comme lui que je me suis engagé et que je continuerai à me battre ». Qu’il se destinait à des études d’italien et au professorat. Qu’il a été secrétaire dela section CFDT à la Région Ile de France qui naissait. Qu’il a été un « fonctionnaire engagé » et n’a jamais cru à l’apolitisme supposé de la hauite fonction publique. Qu’il a été stagiaire de l’ENA à Chartres en même temps de Patrick Strzoda, lui à la mairie, et le préfet des Hauts de seine à la Préfecture…

    Le portrait qu’il dépeint du secrétaire de section du PS à l’époque de son engagement à Vanves en 1984 vaut « son pesant de cacahouette » lorsqu’on sait qu’il parle de Raymond Deniau lors des campagnes  - « J’ai rarement vu un militant aussi organisé que lui. Tout était prpogrammé : un pied à culisse pour mesurer le nombre de tracts à disribuer par militant, une multitude de balais, avec des manches de tailles différentes pour l’affichage sauvage – toléré à l’époque – des caddies, des clés, des codes, des adresees pour faire du porte à porte…Tout y était. On sillonnait les rues de la ville, de préférence de nuit… » - ou des réunions : « Le rite était immuable : présentation d’un sujet d’actualité ou de fond par le secrétaire, debout devant ses ouailles – on se serait cru au catéchisme -  puis liste des travaux militants à effectuer ». Comme son secrétaire de section, il avait constaté lorsqu’il s’est décidé à se présenter une première fois aux cantonales en 1994, que le sortant, Roger Aveneau, c’était plutôt « hibertanus » : « Un UDF venu du syndicalisme chrétien…. » avec lequel il a siégé au conseil d’administration du collége St Ex : « Il n’ouvrait jamais la bouche, avait l’air de s’ennuyer ».

    REGLEMENTS DE COMPTE

    Il revient bien évidemment sur son mandat de maire avec la mise en place de la démocratie participative sur laquelle Benedicte Goussault s’est beaucoup engagé en mettant en place les conseils de quartiers, mais aussi les deux catastrophes auquel il a dû faire face : la tempête de décembre 1999 et l’incendie du marché. « C’est le lot des maires que d’affronter ce type de difficultés et mon équipe fut soudée autour de moi pour sortir de ces galéres » explique t-il avec un regret pour le marché : « Nous avions décidé de l’ouvrir sur l’extérieur, en créant une placette pour les ambulants. La municipalité qui nous a succédé a choisi un autre projet. Je ne suis pas sûr qu’elle ait eu raison de le faire…Elle a aussi gaspillé les milliers d’euros que nous avions mis dans l’étude élaborée avec les commerçants, et l’un d’entre eux, en particulier, Gérard Gadras, boucher pendant 40 ans sur le marché de Vanves ». Et un autre pour le parc F.Pic dont le projet de réaménagement concerté « a été mis dans un tiroir par la municipalité ».

    Enfin, il régle ses comptes avec ses solides inimitiés : Charles Pasqua qui représente pour lui « l’archétype du magouilleur, la droite dans sa pire expresion ». André Santini : « ce type infréquentable » à propos duquel il n’a jamais compris comment « cet homme pouvait passer pour un type sympa »… « méprisant, vulgaire, mysogyne ». Et la droite ! Il a la conviction « d’avoir été piégé par la droite qui, pour récupérer la ville, n’a pas hésité à jouer sur les questions de sécurité ! ». Et il rappelle malgré tout un agréable souvenir qui est tout à fait d’actualité alors que le Congrés des Maires de France se déroule aux portes de Vanves actuellement  : « L’accueil dans un gymnase que je mettais à la disposition de la FNESR, moyennant rémuinération, de tout ce que le PS comptait de personnalités importante…pour un déjeuner à la fois de travail et convivial. Puissance invitante, j’avais le privilége de siéger à la table d’honneur et de prononcer le discours d’ouverture. J’acceuillais ainsi pour quelques heures Pierre Mauroy, Lionel Kospin, Laurent Fabius, François Hollande…Tous étaient ouverts. Cela me changeait de Santini et de Pasqua…Devant cet aéropage de grands élus, je plaidais pour un statut de l’élu local digne de ce nom ».

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    CANTONALES : Depuis la confirmation de la candidature de Lucile Schmid pour les Verts-EE, ils sont désormais 3 à se présenter aux cantonales de Mars 2011. Bernard Gauducheau réunit ses trooupes le 8 Novembre à 20H à l’école Marceau pour lancer sa pré-campagne. Guy Janvier organise sa réunion compte rendu de mandat le 18 Novembre à 19H à l’école Larmeroux. Il est fort possible qu’un candidat FN soit présent, et peut être un villepiniste avec JL Thoumieux, dont la rumeur dit qu’il est prêt à se présenter.

     

    DIALOGUES : Isabelle Debré et Bernard Gauducheau se sont exprimés dans la dernière édition de Dialogues, le journal du député André Santini. La première sur le théme du « Bien vivre ensemble » en revenant sur la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public : « Certes, le port du voile intégral est pour l’heure relativement marginal et concernerait environ 2000 femmes en France, mais cette pratique s’amplifie sous l’impulsion d’extrêmistes qui rejettzent tout accomodement possible entre leur conception de la vie et les valeurs communément partagées, celles de liberté, d’égalité erntre les hommes et les femmes et de fraternité » constate t-elle en expliquant que « par cette loi, la France entend bien démontrer qu’il existe un ordre public social qui s’exprime par des valeurs et des régles de vie communes auxquelles chacun  est tenu de se conformer sur tout le territoire de la République »

    Le second parle de mobilisation pour les « commerces de proximité » dont le nombre a chuté en 10 ans et de l’action de la commission « commerce et artisanat » qu’il préside au sein de l’association des Maires d’Ile de France (AMIF), où « élus et professionnels du secteyr se mobilisent pour mettre en œuvre une vérotable coordination entre ls acteurs publics et privés afin de renforcer les commerces en centre ville ». Et de parler de Vanves qui « s’efforce de donner l’exemple. Ainsi les efforts des entrepreneurs vanvéens et des patenaires institutionnels nous ont permis de décrocher le label « 3 Sourires » en Septembre 2010. Avec plus de 120 communes en compétition, Vanves et 2 autres villes ont obteu ce prix témoignant d’u n travail déterminé en matioère de renforcement de la vitalité commerciale ».

     

    BRACELETS : Depuis la Rentrée, la mercerie du Lycée Rue V.Hugo en vend par cartons entiers chaque jour de curieux bracelets multicolores et protéiformes qui ont envahis les cours d’écoles de Vanves : « J’ai vendu 20 cartons contenant 50 bracelets en 15 jours. Alors que je n’étais pas convaincu du tout au départ. En 2 jours, j’ai vu partir 6 cartons. Les jeunes en achétent par 10 ou 20 paquets » explique t-elle. Son mari, le libraire d’à côté ou son fils ont été obligés d’aller en chercher chaque jour. Il estvrai qu’ele est la moins chére de Vanves : 2 €, alors que le prix varie de 2,50 € à 12 € mais sur les Champs Elysées. Ses petits bouts de silicone aux couleurs vives, dénommés Silly Bands,  sont devenus un phénoméne de mode comme ontpu l’être le scoubidou à une certaine époque ou les Pokémons. Il parait que plus d’une vingtaine de thémes de différentes formes sont proposés. Mais ils devraient bientôt supplantés par d’autres choses. Mais là Surprise.

     

    VANDALISME : Des individus s’en sont pris des magasins de la rue Antoine Fratacci et ses environs durant une des nuits de la semaine dernière. Ils auraient utilisé du matériel du chantier d’aménagement du couloir de bus pour casser les vitrines et  vandaliser les locaux d’une agence immobilière et d’un magasin de plomberie.  

     

    ARTISANS : Selon les derniers chiffres de la Chambre des Métiers, Vanves compte 226 artisans , soit -3% par rapport à l’année dernière, et 403 emplois salariés  dans l’artisanat, soit -6%. Cette baisse n’est pas étonnante car les immatriculations ont diminué de 16% durant la même période, touchant toutes les activités à quelques exceptions près. Ainsi la densité à Vanves des artisans est de 90 pour 10 000 habitants

     

    REVENU : Selon le blog « salaire moyen », Vanves compte 27 127 habitants (12 681 ménages) soit 2,1 habitants par ménage. Le revenu net par ménage esr de 3 348 €/mois (+3,5%) soit 1 598 € par personne du ménage. La part des retraités de 27%  sachant  que le revenu d’un ménage de retité se monteà 2 586 €/mois soit 1 696 € par persone Ainsi Vanves se situe à la 2 351éme place et à la 6éme. La part des familles imposables est de 73% sachant que l’impôt par famille impsable est de 4 947 €/an et que l’impôt sur le revenu moyen se monte à 3 601 €/an. Ainsi le pioids de l’impôt dans le revenu est de 9%.  Les ménages les 10% riches perçoivent 38% des revenus totaux de la villes selon l’indice des inégalités dans la ville.

  • AUX PORTES DE VANVES, ISSEANE UNE USINE EXEMPLAIRE

    Bernard Gauduchau a participé à l’inauguration d’Isséane hier matin, le fameux centre de tri et de valorisation énergétique des déchets ménages installé à Issy les Moulineaux, quai de Stalingrad. Il était aux côtés de François Dagnaud, président du Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, Jacques Gautier, sénateur maire de Garches, président du Sielom et vice-président du Syctom, André Santini, député maire d’Issy-les-Moulineaux, vice-président du Syctom, Phlippe Goujon, maire du XVéme arrondissement.

     

    Ainsi, conformément au plan départemental d'élimination des déchets (PDED) des Hauts-de-Seine, l’ancienne usine située a été remplacée par un nouveau centre de traitement des déchets ménagers. Ce projet a été conduit par le SYCTOM de l'Agglomération parisienne, syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères, regroupant 84 cmmunes de l’agglomération parisienne qui y adhèrent pour une gestion en commun de leurs déchets. Depuis sa mise en service en décembre 2007, le centre de valorisation énérgétique  assure la valorisation des déchets ménagers de plus d’un million d’habitants de 22 communes adhérentes des Hauts-de-Seine, des Yvelines et de certains arrondissements de Paris et traite 460 000 tonnes de déchets ménagers par an. Le Centre de Tri réceptionne les collectes sélectives de 13 communes adhérentes du SYCTOM et traite 22 000 tonnes d’emballages ménagers par an.

    Ce centre de traitements de déchets ménagers est exceptionnel à plus d’un titre.  Grâce à son architecture moderne et sa façade végétalisée, ainsi qu’aux techniques et matériaux utilisés, ce centre est parfaitement intégré à son environnement : Enfouissement du bâtiment à 31 m sous le niveau du sol actuel et hauteur limitée à 21 m (équivalent d’un immeuble de 6 étages) ,disparition du panache blanc de vapeur d’eau, ainsi que des cheminées, intégrées dans le bâtiment, pas de rejets d’eaux industrielles dans la Seine, réduction des bruits, des odeurs et de la pollution atmosphérique : les émissions de dioxines seront divisées par 20 et celles d’oxydes d’azote par 5.

     

    Les vanvéens qui le souhaitent pourront visiter samedi prochain cette réalisation grâce une journée porte ouverte de 10H à 17H  avec des visites commentées qui partiront toutes les 20 mn sur un parcours de visite permettabnt de découvrir ce site étonnant et de mieux appréhender les enjeux du traitement des déchets. Mais ils ne se rendront pas compte peut être que c’est une révolution pour leurs voisins isséens symbolisés en Juin dernier par l’implosion de la dernière cheminée de la TIRU qui était inscrit aussi dans leur paysage vanvéen. Mais cette usine, transformée, reconstruite… était là depuis 1903 comme l’a rappelé André Santini. Et une longue marche entérinée voilà 10 ans a permis d’en arriver là selon François Dagnaud (PC), président du SYCTOM qui a parlé d’une « équation à résoudre » - Comment traiter des déchets en milieu urbain en trouvant un terrain adapté ? -  d’un « laboratoire urbain » -  grâce à une technologique performante et une architecture exceptionnelle  - et d’une « démonstration » : On peut implanter une telle usine à côté d’établissements prestigieux » a-t-il constaté en citant Microsoft, Boyugues, la BNP etc… André Santini (NC) a rappelé que son chantier a fait l’objet d’une charte environnementale entre la ville  et le promoteur Bouygues, « ce qui a rendu les oppositions moins virulentes » et les riverains ont été associé grâce à la création de « sentinelles », rôle confié à des bénévoles, retraités généralement. Il a rappeé qu’il avait plaidé pour réaliser une usine durablement exemplaire, avec quelques exigences, en forçant quelquefois la signature de partenaires (réticents) comme la ministre de l’environnement Voynet ou le préfet de région Duport.  Enfin, Jacques Gautier (UMP), président du SIELOM et sénateur maire de Garches a rappelé que c’est à un certain Nicolas Sarkozy, alors Vice Président du Syctom, lorsqu’il était Maire de Neuillly, que cette usine a été reconstruite, en profitant de l’échec d’un projet similaire dans l’Est parisien